Le verdict est désormais officiel après l’ultime rendez-vous de la saison à Barcelone. En dominant les Premier Padel Finals, Arturo Coello et Agustín Tapia ont confirmé ce que tout le circuit pressentait depuis des mois : ils terminent la saison au sommet, solidement installés à la place de numéros 1 mondiaux.
Mais si la saison est officiellement close, le padel, lui, ne s’arrête jamais. À peine le rideau tombé sur Barcelone que toutes les discussions se tournent déjà vers 2026. Entre nouvelles associations, retours très attendus et ambitions assumées, la hiérarchie établie cette année peut-elle vraiment résister à la tempête qui s’annonce ?
On fait le point sur les forces en présence à l’aube de la saison 2026.
Coello et Tapia sont-ils toujours intouchables en 2026 ?
Ils partent clairement avec une longueur d’avance. La démonstration livrée à Barcelone a levé les derniers doutes. Arturo Coello et Agustín Tapia ont une nouvelle fois affiché une maîtrise totale de leur jeu, aussi bien dans les moments clés que dans la gestion de la pression. Leur victoire lors des Finals n’est pas un simple point final : c’est un message envoyé à tout le circuit. Leur force ? Une complémentarité devenue presque parfaite. Quand le rythme s’emballe, Tapia impose sa créativité et sa vitesse d’exécution. Quand les échanges s’allongent, Coello verrouille le filet avec une autorité impressionnante. En abordant 2026 dans la peau des leaders, ils savent qu’ils seront la cible numéro un… mais aussi la référence absolue.Qui peut réellement menacer les numéros 1 en 2026 ?
Si Coello et Tapia dominent le classement, la concurrence ne compte pas rester spectatrice. Les mouvements observés en coulisses dessinent une saison 2026 particulièrement ouverte, avec plusieurs duos capables de bousculer l’ordre établi.La menace permanente : Chingotto et Galán
C’est le duo le plus constant face aux leaders. :contentReference[oaicite:2]{index=2} et :contentReference[oaicite:3]{index=3} ont encore prouvé cette saison qu’ils pouvaient rivaliser sur la durée. Leur régularité, leur discipline tactique et leur capacité à s’adapter à tous les profils en font les challengers n°1 naturels. Même s’ils ont souvent buté sur la solidité de Coello/Tapia, ils abordent 2026 avec une certitude : au moindre relâchement des leaders, ils seront les premiers à en profiter.Le retour très attendu des « Superpibes » : Stupa et Di Nenno
Leur réunion est sans doute l’un des événements majeurs de l’intersaison. :contentReference[oaicite:4]{index=4} et :contentReference[oaicite:5]{index=5} reforment une paire qui a déjà marqué l’histoire récente du circuit. Ce retour aux sources intrigue autant qu’il excite. Leur style, basé sur une couverture de terrain exceptionnelle et une lecture du jeu très fine, pourrait poser de sérieux problèmes aux paires ultra-puissantes. En 2026, beaucoup les voient comme un véritable test grandeur nature pour les numéros 1.Le pari explosif : Lebrón et Leo Augsburger
C’est sans doute la paire la plus imprévisible de ce début de saison. :contentReference[oaicite:6]{index=6}, le “Lobo”, s’associe à la sensation argentine :contentReference[oaicite:7]{index=7}. Sur le papier, le potentiel est énorme. Lebrón apporte son expérience, son intensité et son sens du jeu. Augsburger, lui, incarne la nouvelle génération avec une puissance de frappe redoutable. Si l’équilibre se trouve rapidement, cette paire pourrait devenir l’un des facteurs X majeurs de 2026.Pourquoi Barcelone change déjà la lecture de 2026 ?
Parce que les Finals ont servi de transition directe vers la nouvelle saison. Les Premier Padel Finals de Barcelone n’ont pas seulement clôturé l’année : elles ont donné des indications précieuses sur ce qui attend le circuit. Niveau de jeu, dynamiques mentales, hiérarchie au sommet… tout a été observé à la loupe. À partir de maintenant, toutes les certitudes seront remises en question dès les premiers tournois de 2026, dont le coup d’envoi sera donné à Riyad.- Coello et Tapia sauront-ils maintenir leur avance face à une concurrence renouvelée ?
- Les nouvelles associations trouveront-elles rapidement leurs automatismes ?