Le parcours de Clément Geens au Milano P1 2026 s’est arrêté en seizièmes de finale. Avec Dylan Guichard, le Belge a d’abord battu Antonio Fernández et Mario Del Castillo (6-1, 6-2), avant de s’incliner face à Edu Alonso et Aimar Goñi, têtes de série n° 10 (7-5, 7-6).
Numéro un belge au classement FIP masculin, 69e mondial avec 905 points au 12 octobre, Geens avait une autre raison de se réjouir : pour la première fois ensemble, lui et Guichard entraient directement dans le tableau final d’un tournoi Premier Padel. À Milan, il a retrouvé un bon niveau de jeu, mais garde quelques regrets.
Une première entrée directe dans le tableau final
Qu’est-ce qui rendait ce tournoi de Milan particulier pour vous ?
C’était la première fois qu’avec Dylan, on entrait directement dans un tableau final Premier Padel, sans invitation, sans wild-card et sans passer par les qualifications. Pour nous, c’était déjà un tournoi spécial. On était contents.
Vous avez ensuite très bien débuté contre Fernández et Del Castillo. Le tirage vous convenait ?
Au tirage, on a évité les seize premières têtes de série. Il y a plein d’équipes difficiles, mais on a eu un tirage relativement bon. On jouait une équipe qui était, comme nous, parmi les dernières à entrer directement dans le tableau final. On était sur le central, tôt le matin, et on a fait un bon match. Tout s’est bien passé.
Vous aviez aussi un autre coach à Milan ?
Oui, on avait Cristian Gutiérrez, un des coachs de l’académie de Dylan. D’habitude, on est avec un autre coach de l’académie. Cette fois, on a changé et ça s’est très bien passé.
« On sentait qu’il y avait la place » contre Alonso et Goñi
Il y a eu plus de 48 heures entre les deux matchs. C’était particulier ?
On a joué lundi matin et puis on a rejoué mercredi soir. Ça fait plus de 48 heures entre les deux matchs, c’est un peu particulier. C’est quand même rare.
Vous pensiez pouvoir faire tomber la tête de série n° 10 ?
On est bien rentrés dans notre match. Ce sont des joueurs très forts, mais c’était une équipe qui n’était pas dans la meilleure dynamique non plus. Donc on savait qu’il y avait moyen. On a fait un bon match du début à la fin.
Quel bilan fais-tu de ce deuxième tour ?
On est fiers de nous. Mais forcément, on est déçus et un peu tristes, parce qu’on sentait qu’il y avait la place pour gagner ce match, ou en tout cas pour arracher un troisième set. On n’a pas réussi à le faire.
Qu’est-ce qui vous a manqué pour aller chercher ce troisième set ?
On n’a pas réussi à concrétiser quelques petites opportunités. Mais je pense que le niveau de jeu global était bon, l’attitude était bonne. Il faut continuer comme ça et ça va finir par passer une fois, j’espère.
