Des repères communs avant de relancer la paire
Jérémy Robert et Yoan Boronad ne partent pas de zéro. Leur histoire commune remonte au moins à décembre 2024, lorsqu’ils avaient remporté ensemble un P1500 à Esprit Padel. Sur son site personnel, Robert raconte que cette association avait immédiatement fonctionné et insiste sur ce que Boronad lui apportait dans le jeu et dans la gestion des matchs.
Rapidement, j’ai compris qu’il était difficile de mal jouer avec Yoan. Il fait tout sur le terrain !
Ce précédent donne du relief à leur choix pour la deuxième partie de saison. Il ne s’agit pas d’une paire construite sans expérience commune, mais d’un duo qui possède déjà des repères en compétition et une connaissance mutuelle ancienne.
Les deux joueurs ont suivi des trajectoires différentes ces derniers mois. Robert a notamment décroché son premier titre sur le CUPRA FIP Tour à Marnes en mai 2026 avec Olivier Guy de Chamisso. Boronad a continué à jouer plusieurs rendez-vous internationaux avec Timéo Fonteny, avec qui il figurait encore sur la liste du FIP Bronze de Frascati fin juillet avant le retrait de la paire.
Mol comme premier rendez-vous officiel de la nouvelle séquence
La première indication concrète est déjà visible dans le tableau du FIP Bronze R3 Bullpadel Cup de Mol. Le tournoi belge se déroule du 12 au 16 août 2026, avec un tableau principal prévu à partir du 14 août.
La FIP affiche Yoan Boronad et Jérémy Robert ensemble en tête de série n°9. Leur présence commune dans le tableau confirme donc sportivement le nouveau projet annoncé pour la suite de la saison.
Mol offrira un premier point de repère. La paire devra rapidement retrouver ses automatismes dans un tableau de 32 équipes, avec des huitièmes et quarts programmés le samedi puis les demi-finales et la finale le dimanche. Le statut de tête de série leur donne une place identifiée dans le tableau, sans enlever la nécessité de reconstruire des habitudes de match.
Une association à juger sur la durée
Le principal enjeu sera la continuité. Robert et Boronad se connaissent déjà, mais une association installée sur plusieurs tournois impose autre chose qu’une collaboration ponctuelle : répartition des rôles, gestion des périodes faibles, choix de calendrier et capacité à progresser ensemble dans les tableaux FIP.
Leur deuxième partie de saison commencera donc par un test clair en Belgique. Au-delà du résultat brut à Mol, les prochains tournois diront surtout si cette paire française peut transformer des repères anciens en projet stable sur le circuit international.
